Moray est un ancien centre de recherche agricole inca situé dans la Vallée sacrée des Andes, à 3 500 m au-dessus du niveau de la mer et à 50 km au nord-ouest de Cuzco. Le site de Moray est situé à environ 7 km des salines de Maras.
Le site se présente comme un amphithéâtre principal et de deux secondaires, plus petits à proximité. Ils sont constitués de plusieurs terrasses disposées en cercle concentriques. En fait il s'agissait d'un centre de recherche agricole inca où étaient pratiquées des expériences de culture.
La position des terrasses crée toute une série de microclimats : la température est plus élevée au centre mais diminue ensuite en fonction de la distance de chaque terrasse. Cela permet de simuler une vingtaine de microclimats différents. On pense que Moray a notamment servi à prévoir les rendements agricoles, non seulement dans la Vallée sacrée mais aussi dans d'autres partie de l'Empire inca. Il semble aussi que les incas y "importaient" des plantes "exotiques" et tentaient de les acclimater aux conditions locales.
Les terrasses sont constituées de murs de soutènement, de terre fertile et d'un système d'irrigation complexe permettant de cultiver plus de 250 espèces de plantes.
Maras s'étend sur un plateau qui domine la Vallée sacrée des Incas, à 3 300 mètres d'altitude. La ville a surtout survécu, semble-t-il grâce à ses salines, situées à près d'une heure de marche de là, sur un versant escarpé. À cet endroit, le plateau commence à plonger vers la Vallée sacrée. A plus de 3 200 m, une source jaillit donnant naissance à un ruisseau saturé de chlorure de sodium. Un atout précieux dans cette région très éloignée de la mer.
Les Indiens extrayaient du sel des versants de la vallée dès l'époque pré-inca; il y a environ 500 ans, les Espagnols canalisèrent le ruisseau vers des bassins en terrasses, qui parsèment les pentes du plateau.
Aujourd'hui, les 700 à 800 familles qui possèdent les quelque 3 600 bassins sont organisées en coopérative. La production annuelle totale oscille entre 160 et 200 tonnes.
Le site se présente comme un amphithéâtre principal et de deux secondaires, plus petits à proximité. Ils sont constitués de plusieurs terrasses disposées en cercle concentriques. En fait il s'agissait d'un centre de recherche agricole inca où étaient pratiquées des expériences de culture.
La position des terrasses crée toute une série de microclimats : la température est plus élevée au centre mais diminue ensuite en fonction de la distance de chaque terrasse. Cela permet de simuler une vingtaine de microclimats différents. On pense que Moray a notamment servi à prévoir les rendements agricoles, non seulement dans la Vallée sacrée mais aussi dans d'autres partie de l'Empire inca. Il semble aussi que les incas y "importaient" des plantes "exotiques" et tentaient de les acclimater aux conditions locales.
Les terrasses sont constituées de murs de soutènement, de terre fertile et d'un système d'irrigation complexe permettant de cultiver plus de 250 espèces de plantes.
Maras s'étend sur un plateau qui domine la Vallée sacrée des Incas, à 3 300 mètres d'altitude. La ville a surtout survécu, semble-t-il grâce à ses salines, situées à près d'une heure de marche de là, sur un versant escarpé. À cet endroit, le plateau commence à plonger vers la Vallée sacrée. A plus de 3 200 m, une source jaillit donnant naissance à un ruisseau saturé de chlorure de sodium. Un atout précieux dans cette région très éloignée de la mer.
Les Indiens extrayaient du sel des versants de la vallée dès l'époque pré-inca; il y a environ 500 ans, les Espagnols canalisèrent le ruisseau vers des bassins en terrasses, qui parsèment les pentes du plateau.
Aujourd'hui, les 700 à 800 familles qui possèdent les quelque 3 600 bassins sont organisées en coopérative. La production annuelle totale oscille entre 160 et 200 tonnes.
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